Le dogmatisme de certains est un luxe que nous ne pouvons plus nous permettre
Par Gilles G. le dimanche 07 mars 2010, 14:43 - Evènements locaux - Lien permanent
Il y a quelques jours, les Jeunes Démocrates des Hauts-de-Seine étaient présents à un débat avec
cinq partis
politiques (MoDem, PS, Europe Ecologie, UMP et Front de Gauche), pour
parler des problématiques régionales étudiantes, dans une université
parisienne.
Nous
avons évoqué 3 sujets : le logement étudiant, la mobilité et les
questions de transport, et la modernisation des campus. Tous les partis
ont été invités à prendre la parole à ce sujet. Sabrina Assayag, élue
démocrate aux Pavillons-sous-Bois (93) et porte-parole des JDem,
représentait Alain Dolium et le MoDem.
Si
la représentante du Front de Gauche s'est montrée, tout au long de ce
débat, d'un sectarisme et d'un dogmatisme extrême, donnant l'impression
qu'ils faisaient d'abord une campagne de dénigrement du MoDem plutôt
qu'une campagne de promotion des idées communistes, nous ne nous y
focaliserons pas, car chacun sa conception de la vie politique.
Certains préfèrent travailler sur le fond et mettre toutes les bonnes
volontés autour d'une table pour résoudre les problèmes qui existent ;
et d'autres, manifestement, s'enferment dans des stratégies
politico-politiciennes, dogmatiques, qui écœurent un peu plus les
électeurs de la politique, et qui conduisent tout droit à la réélection
d'un Sarkozy jusqu'en 2017 !
Non, ce que nous avons le plus apprécié dans ce débat, c'est...
l'après-débat ! Avoir pu, notamment, rencontrer et débattre avec des
membres d'une association étudiante communiste.
Bien entendu, pas
d'accord sur tout... mais nous retiendrons une phrase, qui a
particulièrement marqué, venant d'un étudiant sympathisant communiste :
"Depuis ce soir, je sais que le MoDem a un vrai programme, et que ses militants ne sont pas de droite."
Comme
quoi... si certains sympathisants communistes continuent à penser que
le MoDem n'a pas de programme et est de "droite" comme leurs cadres se
complaisent à le répéter ; je les (vous) invite, à l'instar de cet
étudiant, à venir vers nous, à réfléchir par eux (vous)-mêmes, et à se
rendre compte de la réalité de nos propositions, et nos actions
concrètes sur le terrain. Notamment sur le dossier de la Résidence
Universitaire d'Antony où le MoDem a voté une enveloppe de 20 millions
d'euro au Conseil Régional en décembre dernier ; et où les Jeunes Démocrates sont très impliqués.
Et nous vous invitons à vous rendre sur notre site de campagne, iledefrancedemocrate.fr
, ou bien à consulter notre livre orange qui donne les grandes lignes
de notre programme jusqu'à après 2012. Et vous vous rendrez compte, au
delà de tout ce qui peut y être dit, de l'indépendance de notre
troisième voie, qui n'est ni de droite, ni de gauche ; mais qui
peut-être peut être compatible sur le fond, avec d'autres.
Aussi car, devant l'urgence des problèmes à résoudre dans notre pays et notre région, le dogmatisme de certains est un luxe que nous ne pouvons plus nous permettre. C'est le pragmatisme qui aujourd'hui, doit prévaloir.
Les partenariats public-privé en sont un bon exemple : pourquoi s'y
opposer radicalement ? Alors qu'avant tout, ils découlent d'une
négociation entre le public et le privé ! Et, si les projets sont
parfois mauvais pour les citoyens ou les collectivités locales, c'est
moins de la faute de ce type de partenariat, que de la médiocrité des
négociateurs publics qui n'imposent pas de conditions assez fortes.
Et
que de tout de manière, au delà de l'hypocrisie que certains ont à
dénoncer ces partenariats mais à en abuser malgré tout, il faudra
expliquer comment il est possible de financer tout projet ambitieux en
Île-de-France sans y avoir recours, sachant que le budget global de la
région Île-de-France n'est pas décidé par lui-même, et qu'il ne
pourra augmenter ces prochaines années.
Il ne s'agit donc pas
d'être pour ou contre, il s'agit d'abord d'être pragmatique : quel que
soit le vainqueur, comment la Région dans la future mandature pourra
mettre en place ses projets les plus coûteux, sans les PPP ?
Si
vous n'acceptez pas l'hypocrisie en politique, si vous n'acceptez pas
le dogmatisme mais préférez le pragmatisme pour résoudre les problèmes
franciliens, si vous souhaitez un président de région fort, solide,
humain, social, novateur et qui sait où il va, un seul choix s'offre à
vous : ALAIN DOLIUM LE 14 MARS !
(depuis www.100pour100vitaminec.fr)

